L’orthographe est un sujet qui divise et passionne. Parmi les fautes les plus fréquentes, la confusion entre « mis » et « mit » revient sans cesse. Pour clarifier tout cela, voici des témoignages variés et des explications fondées, afin de mieux comprendre comment et pourquoi ces erreurs sont commises.
Avant de plonger dans les témoignages, je vous invite à consulter mon article connexe qui explore une autre erreur fréquente du français : « J’ai mis » ou « j’ai mit » ? Quelle est la bonne orthographe ?
Sommaire de l'article
ToggleQuand l’orthographe devient un casse-tête quotidien
Certains internautes se posent des questions sur la maîtrise de l’orthographe, notamment dans les écoles. Ainsi, LeRoiRat_ témoigne :
« Je suis actuellement en 1ère générale et la plupart des personnes de ma classe font beaucoup de fautes d’orthographe. Ils confondent ‘er’ et ‘é’, ou des fautes qu’il ne faudrait plus faire à partir de la 5e… »
SummerOfVienna, professeur, répond avec beaucoup de recul :
« Je suis prof et je peux te dire que non, l’orthographe des gens ne se dégrade pas. Il y a toujours eu des gens qui écrivent très bien et d’autres pour qui l’orthographe c’est une corvée… »
« Mis » et « mit » : une erreur qui perdure
Kirjavs partage son expérience professionnelle en entreprise :
« Il y a 30 ans, un CV ou une lettre de motivation avec des fautes étaient recalés direct. Maintenant, c’est assez rare d’avoir un CV sans faute. On ne met plus forcément l’orthographe au premier plan. »
Cette évolution peut en effet expliquer pourquoi certaines erreurs de conjugaison persistent, y compris parmi des adultes en milieu professionnel. Confondre « mis » (participe passé) et « mit » (passé simple) est une faute fréquente que l’on rencontre aussi bien à l’école que dans des documents de travail.
Influence des nouvelles technologies et des réseaux sociaux
Selon plusieurs témoignages, l’essor de l’écriture numérique joue un rôle. Radiant_Racoon témoigne :
« Avant, peu de gens écrivaient vraiment en dehors d’un cadre scolaire ou professionnel. Aujourd’hui, tout le monde publie sur les réseaux sociaux, et on est exposé à beaucoup plus de fautes qu’avant. »
Lire plus pour mieux écrire ?
Une solution revient souvent dans les discussions : lire davantage. Ravnzel explique son parcours :
« Si tu grandis avec des bouquins, tu feras moins de fautes. Perso, je n’avais pas d’écran avant mes 12 ans, c’était soit BD, soit romans. Résultat ? Je cartonnais en dictée, sans jamais avoir appris de règles d’orthographe. »
Ce constat est partagé par de nombreux enseignants et linguistes : être exposé à un français écrit de qualité consolide les bases orthographiques.
Un avis plus nuancé : faut-il vraiment s’inquiéter ?
Alors, l’orthographe se dégrade-t-elle vraiment ? Comme le souligne AnsFeltHat :
« L’orthographe française est difficile de par sa structure conservatrice. La baisse du niveau perçue est peut-être plus due à une plus grande visibilité des fautes qu’à une réelle dégradation. »
En réalité, bien que certaines études montrent une baisse du niveau en orthographe depuis plusieurs décennies, d’autres soulignent simplement un changement dans les exigences scolaires et sociétales.
Conclusion : un sujet qui reste ouvert
Que ce soit par inattention, manque de pratique ou évolution des normes, la confusion entre « mis » et « mit » est encore répandue. Plutôt que de s’alarmer, il peut être plus productif d’encourager la lecture et la vigilance sur nos propres fautes.
Et vous, avez-vous déjà été confronté à cette erreur ? Comment l’évitez-vous au quotidien ? Partagez vos expériences en commentaire !




